Un excellent épisode vraiment à part, centré sur le personnage de Julia qui gagne encore en profondeur. Joely Richardson démontre si besoin est toute l'étendue de son talent. De nombreuses scènes fortes et beaucoup d'émotion, à la limite du pathos, on se croirait par moments plus dans E.R. que dans Nip/Tuck :D
[!--SPOILER BEGIN--][div onClick=\"openClose(\'16682f20bd45a3c23c90838aa0260113\')\" style=\"font-weight: bold\"]Cliquez ici[/div][div id=\"16682f20bd45a3c23c90838aa0260113\" style=\"display:none\"][!--SPOILER END--] Le spoiler dévoilé par re/mi est inexact, mais je vous laisse le découvrir par vous-même

A la fin j'ai vraiment cru que c'était le Carver qui attendait Julia, pas vous ? [!--SPOILER DIV--][/div][!--SPOILER DIV--]
Comme on peut s'y attendre, dans cette lourde tension dramatique, les masques tombent, et les personnages se mettent à nu, dévoilent qui leur vulnérabilité (Sean dans une de ses confessions les plus touchantes, Dylan Walsh de plus en plus charismatique), qui une force de caractère implacable (Julia transcendée par la disparition de sa mère se révèle à elle-même, une évolution nécessaire mais qui s'effectue dans la douleur :D; Quentin en fera les frais pour le plus grand plaisir des spectateurs).
Petit coup de gueule cependant: le procédé lassant qui consiste à illustrer les obsessions de nos héros en donnant à leurs patients le visage de personnes qu'ils connaissent ou ont connu et qui semblent leur parler

ce procédé trop souvent employé vire au grotesque ici dans une scène Christian/Kimber tout simplement affligeante. Christian étrangement absent d'ailleurs dans cet épisode, à force de faire le méchant qui ne desserre pas les mâchoires il ressemble de plus en plus à Victor Von Doom je trouve :D
L'absence de Matt est étrange aussi, vu la complicité qu'il semble avoir avec sa grand-mère, on s'attendait à le voir pointer le bout de son nez, mais rien du tout...
La suite s'annonce passionnante en tous cas.