Un début qui cartonne


1.01 ~ Pilot
1.02 ~ Mandi/Randi
1.03 ~ Nanette Babcock
1.04 ~ Sophia Lopez
1.05 ~ Kurt Dempsey
1.06 ~ Megan O'Hara
1.07 ~ Cliff Mantegna
1.08 ~ Cara Fitzgerald
1.09 ~ Sophia Lopez II
1.10 ~ Adelle Coffin
1.11 ~ Montana/Sassy
1.12 ~ Antonia Ramos
1.13 ~ Escobar Gallardo

Analyse


Le Pilote contient en lui-même tous les meilleurs ingrédients de la série. Des opérations gores, visuelles, des moeurs plus que douteuses, du sexe sans complexe le  moins que l’on puisse dire c’est que les producteurs/réalisateurs/scénaristes ne prennent pas de gant. Au-delà du scénario relativement simple mais atrocement efficace, une réalisation des plus soignée souligne le désir de perfection porté sur l’apparence de la société moderne de consommation. Une ambiance aseptisée, « clean », contrastant curieusement avec la nature perverse de l’être humain.

Les douze autres épisodes confirment l’immense qualité de la série, par des scènes choquantes, prenant aux tripes (01x03 Nanette Babcock), et aussi par une réalisation d’égal niveau. Attention, à ceux qui croiraient que la série se résume à quelques scènes chaudes, et trois coups de bistouri, la profondeur des mœurs sociales disséquées est sans limite, à telle point qu’on se rend vite compte que tout est possible, que les protagonistes ne reculent devant rien.

Le final poursuit dans l’originalité, puisque l’équipe a renoncé à un cliffhanger facile et basique. Tout finit (presque) bien, mais soulève quand même des questions. L’humour y est présent, et conclue l’épisode et la saison à merveille.

Un seul reproche à formuler concernant les débuts de la série : l’omniprésence du sexe dans les premiers épisodes, souvent de manière gratuite, et n’apportant pas forcément quelque chose au schmilblick ! On doit ses scènes pour la plupart du temps à Christian dont l’appétit sexuel est insatiable jusqu’à ce qu’il apprenne la nouvelle de la grossesse de Gina.

Note